Poilièvre fait tout son gros possible pour perdre. Il ne change rien à son discours, alors que son discours ne marque pas; il reste seul, alors qu’on veut voir son équipe; il tient les journalistes à l’écart, alors qu’il a besoin d’exposure… On est au milieu de la deuxième semaine et le « jello » commence à prendre. Carney et les libéraux se dirige pépère vers un gouvernement fortement majoritaire. L’équipe de campagne de Poilièvre est au commande d’un bateau en perdition et nous sommes témoins de son lent naufrage.
Tellement ! C’est un échec historique. Si les élections avaient lieu aujourd’hui, il aurait environ 125 sièges. À la démission de Trudeau, il s’en allait vers une très forte majorité de 230 sièges, en rayant presque les Libéraux de la carte. Il est incapable de se défaire de son image de Mini-Trump, qu’il a lui-même forgée.
Coudonc, mon texte a-t-il fait effet? Heureux de voir que je ne suis pas seul à penser comme ça.
On voit Claire maintenant
23 heures il y a
D’après ce qu’on voit, les journalistes ont un accès assez proche pour comprendre et enregistrer le discourt. Je ne vois pas de problème.
Ils n’ont peut-être juste pas envi de manger avec une caméra derrière la tête et un micro dans la face.
phil
23 heures il y a
Si tu veux éloigner les journalistes, tu as juste à installer un buffet à volonté à l’autre bout de la pièce.
Bugs Bunny
20 heures il y a
Ah, mais au moins on constate de visu que les journalistes sont là, contrairement à l’investiture à Carney.
Frankyd
18 heures il y a
Heille le petit braillards biaisé de rad-can, je sais que ton choix c’est Carney, mais bon tu vas écouter un discours pour le démolir, pourquoi serais-tu plus proche ???
"C't'un p'tit baveux à qui on a bloqué l'chemin !"
Clique qui a peur de perdre l’argent des pubs.
On devrait faire la même chose avec les trans et les Palestiniens.
Sergaz, tu viens de te faire un ami !
Poilièvre fait tout son gros possible pour perdre. Il ne change rien à son discours, alors que son discours ne marque pas; il reste seul, alors qu’on veut voir son équipe; il tient les journalistes à l’écart, alors qu’il a besoin d’exposure… On est au milieu de la deuxième semaine et le « jello » commence à prendre. Carney et les libéraux se dirige pépère vers un gouvernement fortement majoritaire. L’équipe de campagne de Poilièvre est au commande d’un bateau en perdition et nous sommes témoins de son lent naufrage.
Tellement ! C’est un échec historique. Si les élections avaient lieu aujourd’hui, il aurait environ 125 sièges. À la démission de Trudeau, il s’en allait vers une très forte majorité de 230 sièges, en rayant presque les Libéraux de la carte. Il est incapable de se défaire de son image de Mini-Trump, qu’il a lui-même forgée.
Et pendant cette « crise », Poilièvre a complètement disparu des nouvelles. On en entendait plus parler!
Coudonc, mon texte a-t-il fait effet? Heureux de voir que je ne suis pas seul à penser comme ça.
D’après ce qu’on voit, les journalistes ont un accès assez proche pour comprendre et enregistrer le discourt. Je ne vois pas de problème.
Ils n’ont peut-être juste pas envi de manger avec une caméra derrière la tête et un micro dans la face.
Si tu veux éloigner les journalistes, tu as juste à installer un buffet à volonté à l’autre bout de la pièce.
Ah, mais au moins on constate de visu que les journalistes sont là, contrairement à l’investiture à Carney.
Heille le petit braillards biaisé de rad-can, je sais que ton choix c’est Carney, mais bon tu vas écouter un discours pour le démolir, pourquoi serais-tu plus proche ???
C’est le petit baveux/Drama Queen à Christian Noel, petit à plusieurs niveaux.